À propos de nous

La PCM-interactive s’appuie sur un texte des cours NADEL de gestion de projets basée sur les résultats dans la coopération internationale. Les concepts, méthodes et instruments présentés ici sont actuellement utilisés par la plupart des agences internationales de développement pour la gestion de cycle de projet axée sur les résultats. Elle est basée sur des systèmes présentés soit comme des projets ou des programmes (au sens de projets complexes ou d’un ensemble de projets) selon leur contexte institutionnel. Bien que certaines bases méthodologiques restent les mêmes, une gamme d’instruments nouvelle ou étendue est nécessaire pour piloter des systèmes orientés vers les programmes tels que les plans de secteur ou l’appui budgétaire en accord avec la déclaration de Paris sur l’efficacité de l’aide.

Les approches et méthodes fondamentales que nous présentons ici sont basées sur l’expérience pratique de la DDC, l’Agence suisse pour le développement et la coopération, qui a traditionnellement joué un rôle de premier plan dans la définition de la méthodologie de pilotage de projet en Suisse. La méthodologie utilisée aujourd’hui par la DDC s’appuie sur les méthodes et approches développées dans les années 1990 sous l’acronyme allemand PEMU (Planification, Evaluation, Suivi, Mise en œuvre). PEMU combinait les exigences des pratiques de planification, de suivi et d’évaluation orientées sur les objectifs avec des approches participatives et des concepts de partenariat et d’apprentissage. Ces concepts ont ensuite été étendus pour inclure le concept de gestion du cycle de projet (PCM) systématique développé par la Commission Européenne (EuropeAid). Ces dernières années, le concept de « Gestion axée sur les résultats » (MfDR) est devenu l’un des grands enjeux du programme de coopération internationale pour le développement (Déclaration de Paris sur l’efficacité de l’aide 2005, Programme d’action d’Accra 2008).

La majorité des ONG suisses ont adopté le PEMU et l’ont adapté à leurs besoins. Chez NADEL, nous pensons que les instruments que nous avons développés pour nos cours de PCM (planification, suivi, évaluation et évaluation de l’impact) et que nous présentons dans ce texte peuvent être utilisés dans les contextes de la coopération bilatérale et de la société civile, à condition que les organisations fassent l’effort d’adapter les méthodes et les instruments à chaque situation particulière.